Dominique Païni

  • Le Livre d’image, Jean-Luc Godard, 2019
  • La Captive, Chantal Akerman, 2000
  • Le Mal n’existe pas, Ryūsuke Hamaguchi, 2024
  • The return (Saison 3 de Twin Peaks), David Lynch, 2017
  • Annette, Leos Carax, 2021
  • Les Harmonies Werckmeister, Béla Tarr, 2003
  • Hotel by the river, Hong Sang-Soo, 2020
  • Paterson, Jim Jarmusch, 2016
  • L’Anglaise et le Duc, Eric Rohmer, 2001
  • L’Arche Russe, Alexandre Sokourov, 2003
  • Ondine, Christian Petzold, 2020
  • Miséricorde, Alain Guiraudie, 2024
  • Liberté, Albert Serra 2019
  • L’homme sans nom, Wang Bing, 2009
  • Under the Skin, Jonathan Glazer, 2014
  • Melancholia, Lars Von Trier, 2011

    Les trois films qui m’ont fait pleurer :
  • Un amour de jeunesse , Mia Hansen-Løve, 2011
  • Vif argent, Stéphane Batut, 2019
  • L’Amant d’un Jour, Philippe Garrel 2017

Les trois derniers films ne sont pas ajoutés selon une évaluation esthétique. Mais ils ne sont pas moindres pour le souvenir que j’en conserve. S’ils figurent dans ce bilan intime de ma cinéphilie durant ce premier quart de siècle, c’est au titre du fait qu’ils ont détenu à un moment donné de la vérité sur moi. Ils m’ont « analysé » en somme ! Pour cette raison sans raison (mon refus de les évaluer), les films comptent aussi, n’est-ce pas ?