Tout d’abord, deux joyaux méconnus :
- Parkland of Decay and Fantasy, Chenliang Zhu, 2022 : Film vu au festival de Turin. Choc ! Certainement une des œuvres les plus foisonnantes et inventives de ma vie. Le cinéaste explore l’âme d’un parc à jeu abandonné probablement hanté. À un moment, il attache une gopro au cou de canards qui barbotent. Il y a du free jazz. On sort soudainement du film pour se retrouver sur la table de montage. Inoubliable, pétulant et radical.
- Ce film s’appelle Voilà, Jean Louis Le Tacon, 2012 : Documentaire sur la fabrication d’un poulailler sur pilotis. D’une drôlerie ébouriffante. Bouleversante Amalia, la petite poule qui tombe malade.
- Les Chiens errants, Tsai Ming Liang, 2014 : Lee Kang-Sheng, mon acteur préféré.
- Black Coal, Diao Yinan, 2014
- Loin du Paradis, Todd Haynes, 2003
- Illumination, Pascale Breton, 2004
- Le Pont des Arts, Eugène Green, 2004
- Viêt and Nam, Minh Quý Trương, 2024
- Au bout du monde, Kiyoshi Kurosawa, 2019
- Nome, Sana Na N’Hada, 2024
- Les Glaneurs et la Glaneuse, Agnès Varda, 2000
- Bad Luck Banging or Loony Porn, Radu Jude, 2021
- Sophia Antipolis, Virgil Vernier, 2018
